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Dans la routine de Max Aniort

Texte Matthieu Morge-Zucconi
Photos Yves Mourtada

Le cofondateur du Collectionist parle voyage, spray coiffant et chaises en plastique.

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Dans la liste des jobs de rêve, louer des maisons de vacances haut de gamme entre la Corse, Ibiza et Paros est très certainement bien placé. C’est ce que fait Max Aniort, l’un des co-fondateurs du Collectionist, site de location de propriétés de luxe. Par une journée grise du mois de mars qui a bien failli nous donner envie de réserver une villa sur la mer, il nous a accueilli chez lui (à Paris) pour parler cheveux bouclés, moustache et entrepreneuriat.

Que fais-tu dans la vie ?

Je m’appelle Max Aniort, je suis l’un des associés du Collectionist. On loue des propriétés de luxe, principalement en Europe, sur une trentaine de destinations : Ibiza, Paros et Mykonos, Comporta, French Riviera, Corse, Courchevel… Aujourd’hui, on est 70, répartis sur des bureaux entre Paris, Marseille et Ibiza. Ça fait 5 ans qu’on existe : je préfère dire qu’on est une PME qu’une start-up.

C’est quoi, le point de départ de l’aventure Collectionist ?

Un de mes associés avait loué un appart à Barcelone. Sur les photos, il avait l’air cool, mais en arrivant, surprise : ce n’était pas hyper propre, il n’y avait pas d’eau chaude, rien dans le frigo… Il y avait quelque chose à faire, pour pousser plus loin la location de vacances, proposer une vraie expérience. On a commencé à St Tropez et Deauville, et on s’est développés petit à petit autour de la Méditerranée. Ça a vite pris, dans la presse notamment.

Tu faisais quoi, avant de te lancer dans cette entreprise ?

J’ai eu le parcours du bon élève, avec une prépa et HEC, puis du conseil en banque… Je ne me suis pas posé beaucoup de questions. S’il fallait chercher quelque chose de différent dans mon parcours, ce serait plutôt le fait que j’ai grandi en Arabie saoudite et qu’en rentrant en France, je suis allé à l’école militaire, le lycée naval de Brest. C’est un peu ambiance Poudlard, mais en Bretagne et sans la magie. Je me suis lancé car le projet était hyper cool, et que c’était le bon moment. Airbnb avait déjà bien défriché la zone, puis le voyage et l’industrie du tourisme, ça me tentait.

C’est quoi, selon toi, qui fait la différence entre Le Collectionist et d’autres services de location de vacances ?

On a essayé de faire des chartes, de définir ce qu’était une maison Collectionist. C’est difficile. La bonne chaise en plastique peut être stylée dans le bon contexte, par exemple. Il y a du “gut feeling”, comme on dit. On tombe amoureux de la maison, tant sur l’intérieur que l’extérieur. Je pense que l’on se distingue sur notre goût - il n’y a pas de monopole du bon goût, mais d’autres boîtes font de la location de luxe, et elles sont dans une esthétique plus bling, rococo, très Donald Trump ou The O.C. Notre clientèle recherche un goût européen. Ce sont des kiffeurs, des bons vivants. Je pense que c’est d’ailleurs le cas pour tous ceux qui travaillent au Collectionist, ça fait partie de la culture de la boîte.

Tu voyages beaucoup, j’imagine.

Pour le travail ? Un peu, mais pas tant que ça. Les équipes voyagent beaucoup en revanche, pour découvrir les destinations notamment. Personnellement, je vais beaucoup rendre visite aux équipes dans les bureaux de Marseille et Ibiza. J’adore Marseille. Mes parents y vivent, d’ailleurs. Sinon, hors travail, on aime bien s’échapper de Paris avec mon mari. Je vais souvent à Barcelone ou à Lisbonne. J’aime bien quitter Paris pour couper. 1 ou 2 week-end par mois, on s’en va.

En voyage, tu emmènes tes produits avec toi ?

Je les prends peu. J’aime bien prendre plein d’échantillons, typiquement je fais ma michto chez Aesop c’est hyper pratique. Les seules choses que j’apporte c’est de la crème hydratante et une brosse à dents. J’aime bien prendre du gel douche aussi car on ne sait jamais sur quoi on va tomber dans les hôtels !

Et à Paris, tu utilises quoi ?

Alors déjà, tous les matins, j’utilise le nettoyant visage. Pour les gels douche, j’ai toute la collection Horace. Je les choisis en fonction du mood, à vrai dire. Le lundi matin par exemple, c’est menthe poivrée et arbre à thé. C’est hyper frais, ça te réveille ! Celui à la fleur d’oranger, c’est une autre ambiance, plus cocooning. J’utilise le déodorant Horace, et la crème hydratante. J’ai longtemps utilisé les produits Aesop, mais un jour, j’ai passé les produits dans Yuka et la différence se voit. Pour le parfum, j’aime les choses à l’orange comme le Splash Orange Amère d’Astier de Villatte ou un bon Orange Verte de chez Hermès.

Tu as les cheveux bouclés, ça nécessite un soin particulier ? Lequel ?

Je les lave 2 fois par semaine avec le shampoing Sachajuan, le matin. J’utilise de l’après-shampoing Horace aussi. Ensuite, je les laisse sécher à l’air libre ! Si je n’ai pas le temps de faire l’après-shampoing, j’utilise le spray coiffant texturant. Il fait le cache-misère ! J’aime le côté “aller à la mer”. C’est mon produit de secours.

Tu te rases souvent ?

Non, je suis super fainéant en matière de rasage. Je laisse pousser, puis je rase à blanc car lorsque je tente une petite taille, je me loupe. 2 fois par an, je me fais une moustache. Avec les cheveux bouclés, la moustache, il suffit que ce soit l’été et ça me donne un petit look Narcos. Ça passe mieux à Ibiza qu’à Paris.

Justement, vos bureaux se répartissant entre Paris, Marseille et Ibiza, comment parviens-tu à jouer le chef d’orchestre entre tous ces espaces ?

Il y a un référent dans chaque bureau. Mon rôle c’est d’aligner tout le monde, de mettre en musique tout ça. Après, les équipes des bureaux locaux ne dépendent pas non plus de nous au quotidien. À Paris, je bosse essentiellement du bureau. Je trouve ça cool, d’être au milieu des équipes, c’est le meilleur moyen de prendre le pouls de la boite.

À quelle heure commence ta journée ?

Je me réveille vers 7:30, 8:00. J’ai souvent des petits déjeuner pros. C’est la bonne formule pour rencontrer quelqu’un. Si ça se passe bien, c’est cool ; si ça se passe moins bien, tu peux facilement t’échapper (rires) ! Après, la journée est rythmée par des rendez-vous avec les équipes. Le lundi, il y a un petit speech hebdomadaire, et le comité de direction - un moment cool car on est 5 potes avant tout.

Tu coupes facilement, le week-end ?

J’essaye. Comme je te disais, on bouge pas mal. Je suis quelqu’un qui aime bien découvrir de nouveaux endroits / des nouvelles choses. J’adore le samedi matin, aller faire mes courses à la Ruche qui dit oui, puis passer chez le fleuriste et chez mon fromager rue de Rochechouart. Mais au bout de 2 ou 3 samedis, j’ai besoin de bouger. Si je suis ici, je passe à la bibliothèque Françoise Sagan chercher des BD et je bosse sur mon canapé le dimanche après-midi, notamment pour préparer ma semaine.

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