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Dans la routine de Léon Buchard

Texte Matthieu Morge-Zucconi
Photos Louis Canadas

Le co-fondateur de Dynamo nous parle rasage, musculation et cycling.

Durant les grands tournois de tennis, Roland Garros en tête, réserver un terrain de tennis face aux hordes de joueurs du dimanche qui décident d’aller imiter Nadal est souvent une tâche ardue. Il en va de même avec les terrains de foot en période de Coupe du Monde, et avec les piscines en période de JO. Dernièrement, si de plus en plus de gens se sont mis à pédaler à Paris, ce n’est pourtant pas par un étrange phénomène de mimétisme lié au Tour de France : le responsable, c’est plutôt Léon Buchard, co-fondateur de Dynamo Cycling.

Dynamo, c’est du cycling. Plus que du simple vélo d’appartement, le cycling est un exercice complet, basé autour d’un vélo et de musique, sur lequel on enchaîne séries d’abdos, de pompes, et d’haltères. Forcément, lorsque Léon, 28 ans, nous accueille dans ses bureaux, situés dans l'un des deux studios, on comprend vite que l'on a affaire à un sportif. Il nous parle de son travail, de ses exercices de choix, mais aussi (et surtout) de sa routine.

Dynamo, ça commence quand et comment ?

L’idée de Dynamo, elle a été lancée en 2014. À l’époque, je travaillais dans une start-up, où je m’occupais du développement commercial et partageais mon temps entre Paris et New York. Là-bas, l’offre de “wellness”, de sport était différente : elle était plus grande, avec une dimension un peu "boutique fitness", plus spécialisée que ce qu’on trouvait alors en France, la grande salle où tu vas 2 fois par semaine pour faire tout et n’importe quoi.

Pourquoi le cycling ?

J’adorais ça, c’était dingue car il y avait une dimension spirituelle, mentale. On sortait de là boosté, vraiment. En rentrant en France, il n’y avait rien de similaire, et on s’est lancé avec Antoine, mon associé, dans l’aventure en faisant un début d’analyse, en créant un programme de formation… Il a fallu 1 an pour se développer, identifier les bonnes personnes pour porter le projet, nos coaches.

Justement, on a l’impression que les coaches sont très suivis, et se trouvent au centre du projet.

Oui, il y a une vraie notion de communauté autour d’eux : ils ont une vraie personnalité, ce qui est aussi très clivant. Certaines personnes vont adorer un coach, d’autres en préférer un autre. Ce ne sont pas forcément des coaches à la base, mais ils donnent envie aux gens de se dépasser. On a un programme de formation qui dure 4 à 6 mois, destiné à maintenir ce niveau de qualité.

Tu faisais beaucoup de sport avant de te lancer dans ce milieu ?

À l’origine, je faisais beaucoup de crossfit. Je m’y suis mis assez tard, à New York aussi. Là-bas, le sport a une dimension plus “fun” que l’ambiance un peu à l’ancienne de Paris. Si on s’est lancé dans le sport, c’est parce qu’on a une approche un peu de fun. On aime le concept, c’est pour cela qu’on peut former des gens.

Contrairement à un club classique, il n’y a chez Dynamo pas d’abonnement.

Il y a une liberté pour la communauté de venir à fond pendant deux semaines, puis de ne pas venir pendant trois après. Aujourd’hui, on a 2500 bookings par semaine. On ouvre le lundi midi et 40% des réservations se passent dans les 15 premières minutes. On est à l’opposé du “pas d’excuse” d’une grande chaîne de clubs : tu peux avoir mille excuses, c’est à nous de te donner envie de venir. Pas question d’être moralisateur. La liberté, c’est de notre temps. On a plein de gens qui viennent qui n’ont jamais fait de sport ou qui ne sont pas client du sport plutôt, et qui aiment la simplicité de notre fonctionnement, mais aussi l’expérience globale.

C’est essentiel, de créer une expérience ?

Clairement, c’est un prérequis. Faire un beau studio, de belles douches, c’est important, mais c’est aussi facile. C’est sur le cours, la communauté, que l’on fait une différence. On est une communauté hyper ouverte, vient qui veut. Ce n’est pas sectaire.

Comment se passent tes journées ?

Je me lève à 8:00, et je suis au bureau vers 9:00, 9:30. Je vais au sport soit à midi chez Dynamo, soit ailleurs, le soir. J’ai pas mal de rendez-vous extérieurs, que ce soit avec des partenaires, des marques avec qui on travaille. Je n’ai pas d’horaires fixes, ça dépend des périodes : si on ouvre une salle, je suis à 6:30 sur le chantier. Cela dit, de manière générale, je suis au bureau jusqu’à environ 20:00.

Combien de personnes travaillent chez Dynamo, aujourd’hui ?

Au bureau, il y a 6 personnes, en relations presse, en direction artistique, mais aussi dans l’opérationnel. Nous avons 20 à 25 personnes d’accueil, parmi lesquelles des responsables de studio, et 11 coaches. Comme nous sommes bien entourés depuis le début, je peux facilement déconnecter aussi, le bureau peut continuer à tourner !

Le sport, c’est important dans ton quotidien ?

Je fais des cours ici, bien sûr, mais pas seulement. Je teste beaucoup de choses : du yoga, des bootcamps, de la musculation plus classique. Tout est différent mais compatible. Il y a une sorte d’écosystème qui est en train de se lancer : ça change la cible, il y a une nouvelle façon de pratiquer le sport. Pour moi, c’est un plaisir, quand je n’ai pas envie, je n’y vais pas. Quand tu trouves ton sport, ça devient un kiff, comme aller boire des coups. Ça me permet de faire des excès, car j’aime bien manger au restaurant et boire des verres de vin !

L’apparence, dans ce milieu professionnel, c’est important ?

Avec Antoine, on ne représente pas Dynamo, nos coaches et notre communauté le font à notre place. C’est donc moins important pour nous, il n’y a pas de pression du physique, de l’apparence.

Faire beaucoup de sport nécessite de prendre soin de soi, tu utilises quels produits ?

Je me lave les cheveux presque tous les jours, souvent avec les produits Bumble & Bumble - nous avons un partenariat avec eux chez Dynamo. J’utilise un déo Tom Ford, et la crème hydratante et le nettoyant Horace, après le sport également. Je me rase quand ma copine me dit de me raser, en utilisant un baume, Tom Ford là encore. Pour le parfum, je porte une fragrance réalisée par une amie nez spécialement pour ma copine et moi.

Vous avez ouvert un deuxième studio en 2016, c’est quoi le futur ?

Continuer dans le domaine du cycling, et développer les studios. Il y a une volonté d’avoir plus de salles, 5 à 10 à Paris ce serait bien, mais aussi ailleurs, dans d’autres grandes villes. Nous allons faire ça petit à petit, pour garder le même niveau de qualité.

Photos : Louis Canadas


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