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Dans la routine de Gabriel Personnaz

Texte Matthieu Morge Zucconi
Photos Victoria Paterno

Le DJ parle sneakers, crème hydratante Horace et produits au frigo.

“J’ai mis longtemps à trouver une crème qui me convenait, mais avec celle-ci j’ai trouvé tout ce qu’il me faut”. Gabriel Personnaz nous sert un genmaicha, thé japonais à base de riz grillé, et nous parle de la crème hydratante Horace. Client fidèle depuis les débuts de la marque, le DJ et père de 3 enfants nous accueille chez lui pour nous parler musique, sneakers, et rasage estival.

Gabriel, que fais-tu dans la vie ?

Je suis DJ et DA. Je conçois des playlists pour des restaurants et boutiques, et je mixe dans différents lieux - j’ai trois résidences, le jeudi, vendredi et samedi, et des events privés régulièrement en début de semaine.

Quel a été ton parcours ?

J’ai commencé à mixer à 16, 17 ans. C’était l’époque des soirées Respect au Queen. On pouvait voir mixer Daft Punk, Dimitri from Paris, Cassius… C’était une super époque ! J’ai fait le DJ quelques années. Quand j’ai rencontré ma femme, elle travaillait la journée, donc naturellement j’ai repris un rythme de “jour” pour pouvoir passer du temps avec elle. Je suis devenu directeur de boutique dans la mode : j’ai travaillé chez Prada, Armani, Gucci, Hermès… J’y ai appris beaucoup de choses, notamment dans les relations clients. Il y a 3 ans, je travaillais chez Balibaris et je m’occupais des playlists de la boutique. Un jour, alors que je m’occupe des mesures d’un client pour un costume, il me dit qu’il aime beaucoup la musique et qu’il organise des soirées. J’avais pas mixé depuis 8 ans à ce moment-là, mais il m’a proposé de le faire et j’ai dit oui. Il a kiffé, et tout s’est enchaîné rapidement.

Aujourd’hui, pour quels genres de lieux travailles-tu ?

Principalement des restaurants. J’ai trois résidences : au Bar du Bristol, à l’Avenue, et chez Kunigawa. Tous les restaurants où je joue sont des endroits assez luxe, qui ne se prennent pas la tête, avec une super belle clientèle. Je peux y jouer ce qui me plaît : c’est tant de la deep house que des choses plus new soul, selon l’heure, évidemment ! Je joue aussi en club de temps en temps, histoire de me faire plaisir, Monsieur Mouche est un de mes endroits favoris.

Qu’est-ce qui constitue une bonne playlist de restaurant, par exemple ?

Je pense que le son est essentiel dans une expérience de restaurant. Il faut une culture ouverte. Je fais en sorte que ça puisse être joué de manière aléatoire, car on ne sait jamais comment le staff va diffuser la musique. Si c’est pour le soir, je fais attention à l’ordre : on a un moment où le BPM baisse, en fin de service par exemple. Il est important de coller à l’ambiance du lieu, et donc d’aller voir la clientèle, le son qui y est déjà joué. Et il faut se tenir au courant de tout ce qui sort, pour mettre à jour régulièrement !

Du coup, comment s’organise ta journée ? On imagine que ton rythme est plutôt décalé.

Je dors peu. J’ai 3 enfants, donc je me réveille à 7:15 pour les emmener à l’école, même si je joue jusqu’à 5:00, je dois me réveiller ! Je ne fais pas de sieste, car souvent je me réveille encore plus fatigué. Dans la journée, je suis sur mon ordinateur, avec mon casque, et j’écoute énormément de musique. Je “digge” beaucoup, que ce soit sur Internet ou dans les vinyls de mon père. Je m’occupe aussi pas mal de la maison, car faire de la musique 8 heures par jour, c’est difficile pour les oreilles ! Et en ce moment, je m’occupe de ma petite fille de 4 mois. Ça demande beaucoup de temps et d’énergie ! Mais c’est un pur bonheur !

Comment fais-tu pour garder la forme avec si peu de sommeil ?

Je bois peu, je ne fume pas. Un jour, j’ai décidé de tout arrêter et ça a marché. Je fais un peu de sport. J’adore jouer au tennis, même s’il est difficile de trouver des adversaires avec des horaires aussi flexibles que les miens. J’ai pratiqué le crossfit aussi, et j’ai beaucoup aimé ça. Ça me donnait un rythme de vie sain, aux horaires fixes : tu manges à telle heure, tu t’entraînes à telle heure. Je n’ai pas pu continuer pour des raisons de planning mais j’ai vraiment envie de m’y remettre.

En terme de produits, tu me disais être fidèle à Horace.

Ouais. J’ai testé beaucoup de choses. J’ai été manager de boutique chez Aésop, donc j’ai testé leurs produits. J’aime bien leurs produits pour le corps, mais pour le visage, ça ne marche pas pour moi : c’est trop compliqué, avec trop d’ingrédients. Ma peau est trop réactive pour ça. J’ai testé Kiehl’s aussi, mais c’est celle d’Horace qui me convient le mieux. Je l’emmène partout avec moi, même quand je voyage : elle est parfaite pour ma peau.

À part l’hydratant, qu’utilises-tu ?

J’aime aussi la crème pour les mains, que je viens d’acheter. L’odeur est hyper agréable et elle est bien pour éviter les mains sèches - un problème récurrent pour moi car je roule à moto. J’utilise aussi le nettoyant, sous la douche, et l’exfoliant. Je prends moins le temps de faire des masques, par contre. J’ai essayé de le faire sous la douche pour que ce soit pratique, mais il sèche moins bien ! Surtout, viens, je te montre quelque chose (il nous emmène jusqu’à la cuisine, ndlr). En fait, mon déo Baxter et mes lingettes, je les mets au frigo. Je trouve que ça renforce leurs effets rafraîchissants, et c’est super agréable ! Les lingettes, j’en ai toujours dans mon sac quand je vais mixer, ou quand je voyage.

Tu portes la barbe. Comment en prends-tu soin ?

À la tondeuse ! Ma femme me dit que je pique et que je devrais peut-être essayer le barbier. J’ai un type de poils assez dru, en fait. J’ai tendance à me la raser plus courte. Je le fais une fois par semaine, avec le sabot à 0,1 ou 0,2. Si elle est plus longue, ma peau a tendance à rougir et à me gratter. J’ai besoin d’avoir la peau qui respire. Une fois par an, je me rase complètement. Généralement c’est début août, avant de partir en vacances avec les enfants. J’ai commencé car je devais me raser pour un petit rôle dans le film d’Hazanavicius, “Le Redoutable”. Je suis parti en vacances juste après, et je me suis rendu compte que ma peau aimait bien ça !

Tu as les cheveux courts, à quelle fréquence vas-tu chez le coiffeur ?

J’y vais une fois par mois. Je vais chez Matt, un ami tient le salon Living Room, à Bastille. C’est plus l’occasion d’aller boire un café avec mon pote que pour me couper les cheveux, en vrai ! Il coupe à sec, et je n’ai pas besoin de lui donner d’instructions. Il sait exactement quoi faire ! Je pense que s’il venait à quitter le quartier, je le suivrais et j’irai là où il bosse car j’ai vraiment confiance en lui. Sinon, j’utilise les shampoings de mes enfants : les shampoings doux, “qui ne piquent pas les yeux”, voilà comment je prends soin de mes cheveux !

Je sais que t’as été collectionneur de baskets. C’est un truc qui t’intéresse toujours autant ?

J’étais un dingue de baskets pendant longtemps, c’est vrai. En 2000, je travaillais dans un magasin, Ozone, rue du Roi de Sicile. Mon boss faisait de l’import. On vendait des choses incroyables, du vintage, des Nike Air Mariah, Internationalist, Bruin… Aujourd’hui, je collectionne moins. Je préfère partir en vacances qu’acheter des paires, j’ai d’autres priorités. Puis le côté raffles, camp out, je trouve ça un peu idiot, j’ai passé l’âge ! Mais j’ai un vrai intérêt pour le streetwear, même si je m’habille aujourd’hui plus casual. J’ai d’ailleurs lancé avec mon frère, qui est graphiste, une petite marque de t-shirts, LVTECE. C'est un signe de mon attachement au streetwear !

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