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Dans la routine de Félix Antoine

Texte Matthieu Morge-Zucconi
Photos Louis Canadas

Le coordinateur du marketing digital d'AMI nous parle coups de soleil, industrie musicale et football.

Click here to read it in English. Par un samedi matin froid de février, Félix Antoine nous accueille chez lui dans le 11ème arrondissement. Alors que restent ça et là quelques cartons, nous comprenons qu’il nous ouvre la porte d’une nouvelle vie, en quelques sortes : l’homme a changé récemment d’emploi et d’appartement. Une fois le café prêt, il nous présente sa (nouvelle) routine.

Peux-tu te présenter pour nos lecteurs ?

Je m’appelle Félix, j’ai 28 ans et je vis à Paris. Depuis novembre, je travaille chez AMI, comme coordinateur du marketing digital.

En quoi cela consiste-t-il ?

Il s’agit d’abord de faire le pont avec l’agence londonienne qui dépend de Farfetch avec qui nous travaillons sur la communication digitale, mais aussi d’améliorer le site, de travailler sur les newsletters que l’on envoie, sur les adwords, de s’assurer que les photos de produits qui doivent figurer sur le site sont bien conformes à notre charte… C’est très global.

Tu as récemment changé d’emploi. Avant, tu travaillais dans le domaine de la musique. Qu’y faisais-tu ?

Je travaillais chez Because Music, où j’étais en charge des réseaux sociaux. J’accompagnais les artistes du label sur Facebook, Twitter, Instagram. J’y ai passé trois ans et j’ai travaillé sur des projets qui ont eu pas mal de succès, Christine & The Queens, Calypso Rose, ou encore le dernier album de Justice, pour lequel je les ai suivis en tournée, une expérience incroyable !

Quel a été ton parcours avant Because Music ?

J’ai d’abord fait une licence en Médias, Culture et Communication à l’Institut Catholique de Lille, avant de faire un Master en marketing, toujours à Lille. J’ai fait un stage de césure chez Surface To Air. Je tournais un peu en rond à mon retour à Lille, et comme j’ai eu de leur part une proposition d’emploi, j’ai décidé de tenter l’aventure. J’ai quitté Lille pour Paris il y a cinq ans.

Concrètement, vois-tu des différences entre la manière de travailler dans le domaine de la musique et dans celui de la mode ?

Dans la musique, on travaille beaucoup plus dans l’urgence. Même si on travaille sur des stratégies sur le long terme, on saisit des opportunités avant tout. Chez AMI, on vend quelque chose de différent et on a la possibilité de réfléchir plus longtemps sur des projets. Enfin, je dirais que le style de vie est tout simplement différent.

En quoi ?

Dans la musique, tu sors beaucoup, tu as de nombreux concerts: ceux de ton label et puis aussi de groupes que tu aimerais potentiellement signer. Aujourd'hui, chez AMI, les journées s'organisent différemment et j'ai l'occasion de finir plus tôt. L’autre différence c’est que dans la musique, on participe beaucoup plus à la culture des gens que dans la mode - c’est différent de travailler sur un projet comme celui de Christine & The Queens que de croiser quelqu’un avec un sweatshirt de la marque pour laquelle tu travailles.

Est-ce une dimension que tu regrettes ?

Absolument pas, j’ai voulu changer de secteur car je suis plus passionné par le business de la mode que par celui de la musique. Aujourd’hui, c’est dans ce domaine que je me vois évoluer, même s’il ne faut jamais dire jamais.

Tu es fraîchement installé dans un nouvel appartement, est-il loin de ton bureau ?

Non ! Il me faut une dizaine de minutes tout au plus pour aller au bureau, Cour Bérard vers la Place des Vosges. Lorsque je cherchais à déménager, c’est l’une des raisons qui m’a poussé à rester dans le 11ème. J’habitais avenue de la République avant, et j’ai évidemment beaucoup d’amis dans le coin. Avec la proximité du bureau, c’était un choix logique. Du coup, je m’y rends à pieds, ou en vélo. J’y arrive pour 9:15, 9:30 maximum.

Tu te lèves tard, du coup ?

Vers 8:00. J’aime bien prendre mon temps, prendre mon petit déjeuner tranquillement. Lorsque je me lève, j’allume la radio, je prépare le petit déjeuner et j’aère, c’est important pour moi d’avoir de l’air frais le matin pour commencer une nouvelle journée.

Tu as un menu particulier ?

Oui, tous les matins, c’est un café, du jus d’orange et du pain beurré. Ensuite, je prends ma douche. J’y utilise le nettoyant Horace. Un peu d’hydratant, et je m’habille.

Comme tu travailles pour une marque, es-tu obligé de la porter au bureau ?

Pas forcément, non, à part le jour du show par exemple. De nature, je porte très peu de logos, mais c’est vrai que j’évite d’afficher mes pièces avec des logos d’autres marques. Cela dit, c’est plutôt tacite, il n’y a rien dans mon contrat à ce sujet (rires) !

Te déplaces-tu beaucoup lors de ta journée de travail ?

Non, je reste au bureau toute la journée, jusque 18:30, 19:00. Nous avons une grande cuisine, l’ambiance est jeune, très bonne. Je peux parfois me déplacer pour déjeuner, mais c’est assez rare, on mange souvent tous ensemble. Sur le retour, je vois quelques amis chez Martin ou au Clown Bar, jamais loin de la maison !

Je sais que tu joues au football. Tu peux nous en dire plus ?

Effectivement, j’entame ma troisième saison avec le Public House FC, une équipe de la ligue Le Ballon FC. Enfin là, j’ai une déchirure au mollet, donc je n’ai pas encore repris ! Nous sommes une vraie équipe de potes. On dit souvent que pour nous, c’est plus la bière que le foot qui compte, on voyage beaucoup...

Vous voyagez pour aller voir des matches ?

Oui, nous sommes allés à Manchester, à Liverpool, à Wigan… On va voir des matches, on joue contre des équipes locales, on fait le tour des pubs, c’est toujours très amusant.

En quoi consiste le programme de la ligue ?

Nous avons, le mardi soir, des entraînements sur le terrain du Red Star, ou des matches en 7 contre 7, selon les semaines. Cette année, nous avons pas mal recruté. On est une équipe qui s’amuse, mais on a aussi un côté compétiteurs, on veut faire mieux que la saison dernière !

Tu as une caractéristique : tu es roux. As-tu, du coup, la peau plus sensible ?

Pas vraiment, j’ai une peau normale, c’est juste l’exposition au soleil qui est compliquée. Je prends beaucoup de coups de soleil, dès que j’oublie de mettre de la crème. Je fais quand même très attention et, sinon, j’ai un tube de Biafine à portée de main.

Tu ne bronzes pas ?

Non. Je ne peux pas dépasser un certain stade de bronzage. Même si je peux bronzer plus facilement selon l'endroit où je passe mes vacances.

Adaptes-tu tes choix de destination, du coup ?

Je viens de Nice, à l’origine, et je m’y rends chaque été pour voir ma famille, mais je préfère me rendre dans les pays du Nord. Il m’arrive de passer quelques jours d’été au Touquet, et j’y bronze plus facilement que dans le sud. Une question d’UV très certainement.

Tu vois, tu peux ! Un mot de la fin ?

Ma coiffeuse vient de partir à la retraite. Je suis face à un problème, du coup, et je veux bien un conseil !

Tu peux essayer la Barbière de Paris, rue Condorcet dans le 9ème.

Photos : Louis Canadas
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