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Dans la routine de Ben Sandler

Texte Matthieu Morge Zucconi
Photos Victoria Paterno

Le directeur général de Bonsoir Paris parle moto, vie en France et photographie.

C’est à deux pas du Marais, à Paris, que nous accueille Ben Sandler. À 32 ans, c’est là que vit le directeur général de Bonsoir Paris, après des passages par Israël, l’Arizona, l’Italie ou encore les Pays-Bas. Dans son appartement au design épuré, il s’ouvre sur son quotidien, son parcours, son rôle au sein du studio de création, et sa vision de la vie en France.

Ben, Bonsoir Paris, qu’est-ce que c’est ?

Chez Bonsoir Paris, on est une plateforme et studio de création. On fait du design, sous plein de formes différentes : design, photo, éditorial, des vidéos autour des structures que nous fabriquons... Récemment, notre scope a changé : nous travaillions avant sur des choses éphémères, comme des vitrines, des pop-up stores, tandis que récemment nous avons travaillé sur des corners pour Ami ou des espaces de VR pour MK2. Il y a un engagement plus long, et l’enjeu, c’est de faire quelque chose de pérenne, d’intemporel. Nous travaillons pour des clients comme Nike, Dior, Fiorucci, Huawei ou Médecins du Monde.

Quel a été ton parcours pour arriver chez Bonsoir Paris ?

J’ai commencé par des études de philosophie, et je suis venu en France étudier la photo. J’étais photographe, mais j’ai commencé à trouver difficile de m’épanouir là-dedans, donc je suis parti à Phoenix, voir comment mon père gérait son entreprise. Ensuite, je suis allé à Amsterdam, où j’ai travaillé pour l’agence Wieden+Kennedy, dans leur “creative incubator”. Il y a quatre ans, j’ai racheté des parts, et rejoint l’équipe. Je m’occupe de la stratégie, et je gère les aspects administratifs, juridiques…

Pourquoi es-tu passé du travail en agence à ce rôle plus entrepreneurial ?

Chez Wieden+Kennedy, on me poussait à faire ce que je fais aujourd’hui, mais on voulait me mettre dans une case : je pouvais soit faire de la stratégie, soit quelque chose de plus créatif, mais pas les deux à la fois. Je voulais plus d’expression, tout faire. C’est ce qui m’a poussé à évoluer.

Aujourd’hui, tu ne fais plus de photo ?

Il m’arrive de faire quelques photos, par exemple pour notre compte Instagram, ou de participer à nos shootings. Chez nous, personne ne shoote en solo. Nous travaillons toujours ensemble ! Sur le plan personnel, c’est toujours en moi, comme passion plus que comme job. Je faisais surtout de la pub, de la nature morte. C’est quelque chose qui me nourrit, mais je ne dépends plus de ça. J’aime shooter pour moi.

Comment s'organisent tes journées ?

Chez Bonsoir Paris, nous sommes 5 salariés, plus plusieurs freelance. Il y a des DA, des designers produit. Dans la structure d’aujourd’hui, il n’y a pas de chef de projet, donc je suis un peu sur tous les projets. Ma journée de travail, généralement, commence à 9:30, et je finis vers 19:00, même si ça peut être plus tard, et le week-end. On shoote souvent des choses le week-end, c’est plus calme, il n’y a pas de mails, d’appels téléphoniques.

Tu es un lève-tôt ?

Oui ! Je me réveille entre 6:30 et 7:00. J’aime bien, le matin, prendre le temps de lire, de prendre un petit déjeuner, de faire du sport. J’aime aussi passer du temps avec ma copine, c’est important. Je suis assez routinier.

Justement, comment s’organise ta routine matinale ?

Je me lève, je fais des tractions, je lis de la fiction ou le Times, Quartz ou encore The Verge, et je prends un petit-déjeuner : du muesli, un jus, du café. Je prends ensuite 30 minutes environ pour me préparer, et je pars à pieds pour le bureau qui est à quinze minutes, à peu près.

Quels sont les produits de ta routine ?

J’utilise le dentifrice Marvis, ça change du Crest, du Colgate. J’aime beaucoup. J’utilise des produits coiffants Bumble & Bumble et Baxter of California, c’est d’ailleurs pour ça que je suis venu chez Horace pour la première fois ! En hiver, je mets aussi de la crème hydratante.

Tu es rasé de près. À quelle fréquence te rases-tu ?

Je me rase 2 à 3 fois par semaine. J'ai deux rasoirs : un rasoir de sûreté et un Gillette classique. Le Gillette est plus rapide, donc je vais l'utiliser plus souvent. Le rasoir de sûreté offre un rasoir plus précis et plus proche, donc si j'ai le temps, je vais le choisir ! J'utilise un produit de rasage Nuxe.

Gérer une entreprise, ça peut être très prenant. Comment parviens-tu à couper ?

Il y a plusieurs choses qui m’aident à couper. D’abord la moto. J’en fais beaucoup. J’aime, le week-end, aller dans la vallée de la Chevreuse, vers Versailles aussi. Tu ne penses à rien d’autre qu’à la conduite. C’est très bien pour se détacher du travail. Je joue de la guitare aussi, le week-end. C’est un moment zen pour moi, ça me permet de ne penser à rien. Enfin, j’aime beaucoup courir. Je détestais ça avant, mais j’y ai pris goût. Paris est une ville magnifique pour aller courir.

Justement, tu t’es installé dans cette ville après avoir vécu dans plusieurs endroits, pourquoi ici et pas ailleurs ?

J’ai vécu en Italie juste avant. Je ne comprenais pas trop la langue, ce qui était difficile. Au début, j’étais à Nice, et ce n’est qu’ensuite que je suis allé à Paris. Aujourd’hui, je suis dans un quartier où il y a tout. Ça change tout, de vivre dans une grande ville mais de ne se déplacer que peu en métro, de pouvoir tout faire à pieds. Parmi les choses que j’aime beaucoup en France et à Paris, il y a d’abord le fait que ce soit un bon mélange entre pays anglo-saxons et latins, avec les bons côtés de chacun. Aussi, la nourriture à Paris est géniale ! Il y a plein de bons restos, tu peux toujours découvrir quelque chose de nouveau. En ce moment, j’aime beaucoup Chiche et Miznon.

Comment vois-tu l’avenir ?

J’aimerais bien que l’activité de Bonsoir Paris continue à se développer, et je souhaite participer à ça. Mais j’aime aussi être challengé. J’ai envie d’être exposé au challenge car je trouve ça épanouissant. Peut-être que j’ouvrirai un restaurant de schnitzel, par exemple ! Après, est-ce que je me vois rester à Paris ? J’aime beaucoup vivre ici, mais je pourrais aussi retourner en Italie, car j’adore Florence, et j’ai ce rêve de vivre en Californie, à L.A ou San Francisco…

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