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Comment je me suis remis au sport en 21 jours

Texte Martin Lacroix
Photos Dreamworks

Pas un de plus, pas un de moins.

Martin Lacroix, l'un de nos contributeurs, s'est décidé à reprendre le sport. Après avoir lu qu'il suffisait de 21 jours pour prendre une nouvelle habitude, il s'est lancé, avec l'objectif de se remettre en forme. Il dresse ici le bilan de cette expérience.

Je suis journaliste, j’ai 30 ans et une hygiène de vie plus que contestable. Ce que j’entends par là ? Un malheureux penchant pour la malbouffe, les verres en terrasse, et la cigarette. Surtout, je ne fais plus de sport, et ce depuis longtemps. Avec le retour des beaux jours, j’ai décidé de m’y remettre et, pour ça, je compte m’appuyer sur la théorie de Maltz.

C’est le chirurgien plastique américain Maxwell Maltz qui donne son nom à cette théorie. Dans les années 1950, il constate qu’il faut 21 jours aux corps de ses patients pour s’habituer à la greffe ou l’amputation d’un membre. À partir de cette découverte, et après plusieurs tests, il conclue qu’il faut bien, au minimum, 21 jours au métabolisme humain pour inclure une nouvelle habitude dans sa routine. Même si aucune étude sérieuse n’est venue confirmer la véracité de celle-ci, la théorie a fait son petit bonhomme de chemin et s’est rapidement imposé dans l’imaginaire collectif comme étant vraie.

Mon programme

Pour être régulier, j’ai décidé de me fixer (et de suivre) un planning. Je ferai trois séries de 10 pompes, suivies d’une minute de gainage chacune, tous les matins. Une session de course à pied de 30 minutes tous les deux jours s’ajoutera à ce programme.

Mes objectifs ? Redévelopper mon torse pour une meilleure respiration, renforcer mes épaules, perdre cette petite bouée qui me tient chaud l’hiver, être plus tonique et, cerise sur le gâteau, me sentir mieux grâce aux endorphines sécrétées pendant la course à pied.

Le commencement

Ma première session de course se déroule un lundi matin. Je préfère écouter la radio que de la musique. Le ton monocorde des présentateurs et chroniqueurs me permet de trouver mon rythme.

Mon plexus est bloqué. Je pêche au niveau du souffle. Après un gros quart d’heure, je sens un point de côté se développer sous mon flanc droit. Je le contiens en serrant fort mon poing. Ça me permet de ne pas me concentrer sur la douleur. Une fois chez moi, j'enchaîne avec les pompes et le gainage. Après 2 séries et 2 minutes de gainage, je m’écroule à la 27ème pompe. Je n’irai pas au bout. Je m’étire et prends soin de m’hydrater correctement pendant la journée. En prévision de courbatures attendues.

Le lendemain, le réveil est difficile. Je suis raide et redécouvre l’existence des muscles scalène, situés au niveau du cou. Avant ma douche, je procède à mes séries d’exercices, atteignant cette fois-ci mon objectif.

Le 3ème jour, je repars courir de bon matin. Mes jambes sont lourdes. Durant la course, produire l’effort est mentalement désagréable. Je me force à aller au bout des 30 minutes. Les séries de pompes sont une tannée et mon corps tremble pendant le gainage. Je ne fais pas la 3ème minute.

Le jeudi matin, j’arrive au bout de mes pompes et du gainage. C’est la dernière course de cette première semaine qui est la plus difficile. Une fatigue de fond s’est installée. Je suis comme dans le brouillard. J’ai du mal à enclencher la machine. Je me sens lourd et au bout de 20 minutes, j’abandonne. Je ne passe même pas aux exercices. Désabusé, je décide de m’y remettre la semaine suivante.

La deuxième semaine

Le week-end m’a permis de récupérer et je me sens d’attaque pour cette deuxième semaine de remise en forme. Je décide de changer un peu mon programme et d’alterner des sessions de course de 45 et 30 minutes.

Après la course du lundi, j’ai quelques courbatures, mais elles disparaissent heureusement vite. Dès le milieu de la semaine, je commence à me sentir vraiment bien. Je prends du plaisir à courir, respire mieux. Surtout, je suis plus en forme. Je me sens léger, plus énergique, tout au long de mes journées. Le vendredi, après 10 jours de pompes et gainage, mon ventre s’est déjà aplani.

La troisième semaine

La 3ème semaine, je cours à chaque fois 45 minutes. Sans problème de souffle, ni de point de côté.

Le vendredi, je pousse même un quart d’heure supplémentaire. Le dimanche, j’en redemande même et m’accorde une session de décrassage l’après-midi. J’enchaine les pompes et le gainage sans difficulté. Je ne tremble plus. Je suis solide sur mes appuis.

Le résultat

Les bénéfices sont flagrants. Je m’endors plus facilement et moi qui ne suis pas vraiment du matin, me trouve plus éveillé. Physiquement, je me tiens mieux, plus droit, avec le plexus plus ouvert.

Je respire mieux et me sens moins stressé, notamment dans ma journée de travail. Je suis plus concentré, plus efficace. Surtout, j’ai envie de continuer. La machine est lancée. L’exercice physique et ses bénéfices font désormais partie de ma routine hebdomadaire et je n’ai pas envie que ça s’arrête.

Mission accomplie. Merci, Maxwell Maltz.

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